• Les récits

    Le récit d’aventure de Louann

    C’est bientôt l’heure du départ ; Lucie a hâte mais elle se demande si elle a bien tout pris, alors elle a du regarder deux fois et après une heure à faire ses valises Lucie pense que c’est bon. Elle dit à sa mère :

    « Maman, pourras-tu m’accompagner à l’aéroport ?

    -Oui, je veux bien. »

    Arrivée à l’aéroport, elle dit au revoir à ses parents. L’heure du départ est arrivée et quand elle rentre dans l’avion, elle voit installée dans un siège, une vieille amie de 1ère et elle décide donc d’aller s’installer dans le fauteuil à gauche. Une fois l’avion décollé, elle reçoit une drôle de sensation. C’est parti pour un voyage jusqu’à New-York de 8 heures se dit-elle. Lucie décide de parler à sa vieille amie de 1ère et lui dit :

    « Salut. Est-ce que tu me reconnais ?

    -Non pas trop mais laisse moi réfléchir. Tu es Lucie Lavague.

    -Oui, c’est ça et tu vas où exactement à New-York ?

    -Oui et toi.

    -Je vais au centre équestre.

    -D’accord, pas moi. »

    Tout va bien. Tout à coup, elle entend le pilote parler.

    « Nous allons devoir atterrir car la météo annonce une tempête mais le problème c’est que je ne peux pas atterrir. Nous devons atterrir à Ponta Delgada. »

    « Ouf ! » Tout le monde est rassuré. Mais Lucie se demande comment elle va finir son voyage. Après avoir atterri, elle décide d’aller parler au pilote et de lui demander les horaires du prochain vol.

    « Monsieur, j’ai besoin d’un renseignement. A quelle heure est le prochain vol ?

    -Le prochain vol est demain à 14h30 sinon vous pouvez prendre le bateau. »

    Après s’être renseignée, on lui dit que le prochain bateau repartira à 6h00 du matin et que le prochain arrêt est à Chicago.

    « Mais le souci, c’est que je n’aime pas le bateau car j’ai le mal de mer à chaque fois. Mais vu que c’est pour une bonne cause je vais prendre mon courage à deux mains. »

    Le lendemain, il est 5h20 et elle se prépare pour aller prendre le bateau. Lucie regarde dans sa valise si elle a des médicaments contre le mal de mer. « Zut », il n’y a plus qu’un cachet.

    Pendant le voyage, tout ou presque se passe bien. A part vomir une fois ça va. Une fois terminé le voyage en bateau, elle doit prendre le taxi jusqu’à New-York. Après Lucie arrive au centre équestre, la patronne qui s’appelle Julia Lachaise l’accueille très chaleureusement.

     

    Le récit d’aventure de Flavie

    Marie finit de fermer sa valise. Elle se rend compte qu’il est l’heure (10h30).

    Marie monte dans le taxi. En route, elle voit plein de villas et de très belles maisons. Marie est impatiente d’arriver. Le chauffeur est très gentil.

    « Oh ! Qu’est-ce qui se passe dit Marie. »

    Elle est très mal à l’aise et angoissée.

    « Bong, spong ! bing !

    -C’est le pneu ! Il a crevé dit Max le chauffeur. Oups ! J’ai oublié mon téléphone chez moi, ajoute-t-il. »

    Heureusement il y a un garagiste à 1 Km. Marie et Max y vont.

    « Mince ! Il est fermé dit Marie.

    -Ah ! Il y a quelqu’un dans le garage. »

    Marie, le garagiste et Max remplacent le pneu crevé.

    Elle est arrivée en retard mais les gardes du corps acceptent qu’elle rentre…

     

     

    Le récit d’aventures de Loup

    Achille se prépare, il met dans sa valise : une brosse à dents, son pyjama, ses lunettes puis ses habits et il se dit :

    « Enfin, cette compétition à laquelle j’ai tant rêvé. »

    Il va à la gare rue du Sud, il prend l’avion numéro 38 mais d’un coup quand l’avion décolle il remarque qu’il n’y avait plus beaucoup de carburant et il n’y avait plus de réserve, il court voir le conducteur et lui dit :

    « Descendez vite, il n’y aura plus de carburant ! »

    Le conducteur descend. Quand Achile descend de l’avion, il voit un monsieur avec un chapeau rouge, un manteau blanc et avec des taches de rousseur. Il se demande si ce n’est pas le chef de la station spatiale mais c’était une illusion. Après une heure il trouve une station essence et prend du carburant et d’un coup il a peur car il ne voit pas de raccourci mais il finit par en trouver un. Après vingt minutes il retrouve l’avion et dit :

    « C’est bon, j’ai du carburant ! »

    Il se met dans l’avion puis repart et arrive à bon port où son professeur qui l’attendait lui dit :

    « Bonjour Achile, on t’attendait ! »